31.5.26
Lettre au pilote du 31 mai 2003
27.5.26
Nous avons bravé les 32 degrés de la région parisienne en DR400
Il fait 32 degrés. C'est plus que grand CAVOK. Heureusement, un léger vent d’est souffle entre 5 et 10 kt. Ca rafraichi à peine. Ce n'est pas vraiment idéal pour aller voler. Les performances des vieux moteurs à piston (sans turbo) ne vont pas être des meilleures (trop chaud). Mais surtout ce n'est pas vraiment agréable de se mettre sous la verrière d'un DR400 en plein cagnard. Néanmoins, j'ai une bonne raison d'aller voler.
Bestiole du jour : un DR400-120 Dauphin. Du classique pas super motorisé. Avec cette météo, c'est déjà difficile de préparer la machine ! Je me brule avec une boucle de ceinture. Le pare soleil n'est pas de trop. On aurait aimé que tout soit à l'ombre. Il est 16h00.
En faisant (très) gaffe aux performances, je choisi néanmoins de passer à la station d'essence. On est pas si lourd, même s'il fait chaud et je préfère remettre un peu d'essence, sait-on jamais. Calculé et recalculé, tout devrait être dans les clous.
1er choc pour Romain à Saint-Cyr : la piste en herbe, large, les bosses, le château de Versailles qui surgit dans la montée initiale. Nous sommes proches de Paris et pourtant il y a une ambiance champêtre sur le terrain de Saint-Cyr.
Le décollage est ultra-précautionneux. La chaleur et l'avion peu performant font partie du briefing TEM (Threat and Error Management). Je mixture au point d'attente pour me rendre compte que le moteur n'en a pas vraiment besoin. Tant mieux. On porte une attention tout particulière à l'accélération à cause des conditions du jour : piste en herbe, avion faiblement motorisé (même si pas chargé), 1030 au QNH et + de 30 degrés. Je repère un point au 1er tiers de la piste de décollage pour m'assurer qu'on aura 70% de la vitesse de la rotation. Avec tout ça et toutes ces précautions, l'avion accélèrera sans problème. Et le peu de vent présent finira de rendre ce décollage sans histoire.
Quand je ne fais pas le guide touristique, nous gardons un œil sur la température d'huile (seul indicateur de température dans cette machine).
De retour à Saint-Cyr, le contrôleur nous demande une approche par la base 11 main gauche en passant à l'ouest de Rennemoulins, il y a un peu de traffic au départ et dans le tour de piste. L'atterrissage se fait en passant au raz de l'autoroute A12, pour aller sur la piste 11R.
A peine posés, on entre-ouvre vite la verrière. La chaleur au sol est très pesante. Séquence obligatoire de nettoyage, avec ce temps, où des dizaines de bestioles viennent mourir sur les bords d'attaque et carénages de roues. Romain n'y échappe pas.
15.5.26
Escapade culinaire au Touquet : Vol, Vélo et restau à Merlimont
Une petite escapade au Touquet pour une mission bien précise : déjeuner à Merlimont-Plage.
Rien de tel qu'une belle journée de semaine pour s'échapper du tumulte parisien. Direction Le Touquet (LFAT) au départ de Saint-Cyr-l'École (LFPZ) à bord du Robin DR400 pour aller découvrir une adresse que je vous recommande : le restaurant "Sur Mer".
Côté Cockpit : Un ciel bien rempli
Contre toute attente pour un jour de semaine, le ciel était étonnamment chargé. Dans le casque, l'ambiance est studieuse : on entend les écoles de formation pro enchaîner les entraînements IFR. Pour le plaisir de l'exercice et garder la main, j'ai effectué les communications radio en anglais (English only for practice!).
L'arrivée sur Le Touquet s'est faite sous le signe de l'efficacité. Avec une approche un peu ventée, le contrôleur m'a demandé de maintenir une vitesse élevée ("Keep approach speed") et d'effectuer un circuit court pour m'insérer proprement devant un second trafic. Un excellent exercice de précision ! (Écoutez bien les communications radio enregistrées pour l'ambiance cockpit)
On ne dirait pas sur la photo, mais il fait froid et le vent souffle fort!
Descendre au restau à vélo
Une fois l'avion parqué et sécurisé avec tout ce vent, direction les vélos de l'aéroport. C’est vraiment le "bon plan" pour varier les plaisirs une fois au sol ! Au lieu de piquer directement vers la plage du Touquet comme à mon habitude, j'ai mis le cap plus au sud via les pistes cyclables. Une balade très agréable qui traverse la forêt et les dunes, passant par Stella-Plage pour finalement atteindre Merlimont.
Pause restau à Merlimont
Le but de la sortie était le restaurant "Sur Mer". Situé face à la plage, c'est l'endroit idéal pour déconnecter avant de reprendre les airs. La cuisine est simple et excellente. Le cadre parfait pour un déjeuner.
Le Retour
Après ce moment de détente, retour vers le terrain pour reprendre le chemin de Saint-Cyr.
En résumé : Une petite navigation (même si l'avion connait la route tout seul), de la radio en anglais pour l'entraînement, du vent de travers, un peu de sport à vélo, une sympathique table et une arrivée parallèle à St-Cyr. La vie de pilote-du-dimanche, quoi !
19.4.26
Cosne et Auxerre : Aérodej, restaurant et Nav’ entre amis
Il y a des journées où tout s'aligne : (presque) la météo, la machine et les copains. Pour cette nouvelle virée, on quitte le bitume de Toussus-le-Noble pour une boucle gourmande et aéronautique direction le Berry et la Bourgogne.
Au programme : un réveil en douceur à Toussus où la météo prends son temps pour lever puis direction à Cosne-sur-Loire pour le petit-déjeuner, ensuite un déjeuner à Auxerre et un retour piloté par Florent. Attachez vos ceintures, je vous emmène en cockpit !
Étape 1 : Le réveil des sens à Cosne-sur-Loire (LFGH)
Rien de tel qu'un Aérodej pour motiver un décollage matinal. Un aérodej, c'est un club ou une plateforme qui clame à qui veut l'entendre "Passionnés d'aviation, viendez, on vous offre le petit déj !". On finit par poser les roues à Cosne (LFGH), plateforme que je connais bien, pour partager un café-croissant avec la d'autres passionnés. Esprit de l’aviation légère et aéroclub : le plaisir de se retrouver autour d’une passion commune (et d’un bon buffet). Comme le brouillard tarde à se lever à Toussus, on arrive pour la fin, dans la foule des départs.
Étape 2 : Stop à Auxerre, avant de rentrer par le sud vers Toussus
Après avoir fait le plein de convivialité, direction Auxerre Branches (LFLA). Pourquoi ? Parce qu'il y a un restaurant sur place et que cela fait très longtemps que ni moi, ni Florent n'y sommes allés. Notre dernier souvenir là-bas date du BFR que nous avions réalisé pour le tout premier Farwest! C'était en Septembre 2008. C'était Florent qui avait trouvé ce 172 à louer.
4.1.26
Atterrir piste 26 pour célébrer 2026 ;)
On en arrive à un point où la moindre occasion devient une bonne raison de profiter d’un créneau disponible, d’un avion prêt à décoller et d’une météo clémente pour s’envoler. Et quoi de mieux que de se dire : "Allons nous poser sur la piste 26 pour ce premier vol de... 2026" ? La 26 la plus accessible et la plus "intéressante" depuis Toussus ou Saint-Cyr ? Lognes.
Ce jour-là, le vent, presque inexistant, souffle doucement d’ouest, et toute les terrains de région parisienne sont orientés dans ce sens. Une invitation parfaite pour un vol dominical, matinal et frais. Entre -4 et -5 degrés Celsius à Toussus ce matin là ;)
22.12.25
Le 1er Garmin Autoland non-simulé ou quand une voix robotique s'annonce "Emergency autolanding, 19 minutes from runway 30R at KBJC"
Je pense qu'on vient de passer un cap dans l'histoire de l'aviation.
L'appareil immobilisé sur la piste. Les moteurs vont être coupé par Garmin Autoland.
La démonstration du système dans un Beech King Air où Garmin explique les modes où le système peut s'engager automatiquement de lui-même comme par exemple si le pilote n'a eu aucune action sur les commandes ou les systèmes pendant 20 min, le système demande au pilote s'il est toujours là, via les écrans.
La trace du vol sur Flight Radar 24 : https://www.flightradar24.com/blog/aviation-news/aviation-safety/garmin-emergency-autoland-deployed-first-time/
7.10.25
7 octobre : souvenirs au-dessus de New York
Comme chaque 7 octobre, pensée spéciale pour cet incroyable survol de Manhattan en Cessna à 1 500 ft… Des souvenirs gravés à jamais.
Et pour celles et ceux qui n’auraient jamais vu ce moment, voici la clairance reçue au sol à Teterboro avant d’entamer ce vol d’anthologie : le début d'un précieux sésame qui a rendu possible le survol de New York.
Le vol complet est à revoir ici.
5.10.25
1000 heures de vol : un chiffre, une étape de pilotaillon
Hier, j’ai franchi un cap symbolique : 1000 heures de vol en tant que pilote privé (PPL), pilote de loisir ou pilotaillon comme j'aime le dire. Après tout, cela marque une durée et une passion.
Ce chiffre ne dit pas grand-chose en soi : il ne reflète ni la qualité des vols, les rencontres, ni les émotions vécues. Ce qu’il représente, c’est la durée et la continuité d’une passion commencée il y a 22 ans, quand je pensais simplement passer mon PPL et arrêter là.
Depuis, il y a eu quelques centaines de vols. 836 exactement si j'en croit mon carnet de vol. Il y a eu une petite dizaine de Farwest en famille ou entre pilotes, le plaisir de faire le baptême de vol d'amis et de la famille, des dizaines de rencontres (presque) aux quatre coins du monde… Tout cela est raconté dans ma boite à souvenir, sur le blog qui témoigne de cette passion pour l’aviation et le plaisir de voler. Sans compter toutes ces vidéos, dont un classement subjectif est disponible ici : 10 vols parmi les plus beaux.
LFPN 2025-10-04T15:00:00.000Z LFPN 041500Z AUTO 27018G30KT 240V300 9999 NCD 16/05 Q1010
LFPN 2025-10-04T14:00:00.000Z LFPN 041400Z AUTO 28015G26KT 9999 NCD 16/05 Q1010
LFPN 2025-10-04T13:00:00.000Z LFPN 041300Z AUTO 26016G28KT 9999 BKN046/// 15/06 Q1009
Vue le vent, ce n’était pas le meilleur jour pour franchir ce cap. Mais avec Georges, il fallait marquer le coup. Ce n’est pas tous les jours qu’on atteint une telle étape. On a vainement tenté d'écrire - avec la trace GPS - le "1000" mais le vent, notre niveau de préparation (pour cette idée, hein) et mon niveau de pilotage ;), une grosse cellule orageuse, les espaces de Paris, les riverains, le manque de temps... etc... ont eu raison de mes ambitions ;)
Et si la quantité ne rime pas avec qualité, elle reste le signe d’une passion qui traverse les années. Malgré les contraintes - financières, administratives, ou simplement le temps qui passe - l’envie de piloter est toujours là, intacte.
31.8.25
🎉✈️ 19 ans sur YouTube ! ✈️🎉
Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma chaîne YouTube ! ✈️🎉 https://youtube.com/@vbazillio Déjà 19 ans que je partage ma passion pour l’aviation, depuis les premières vidéos sur Flight Simulator jusqu’aux vols réels des Farwest et autres, capturés au fil du temps.
📹 Près de 600 vidéos !
👀 Le cap des 2 millions de vues cumulées, passé le 30 juillet dernier.
👥 Presque 4700 abonnés, merci !
🌟 La vidéo la plus vue : “San Diego me parle français” avec 72 000 vues
Certes, moins de contenu ces derniers temps… sûrement parce que je vole moins 🙂 Mais les souvenirs restent, comme ceux-ci : Mes 10 plus beaux vols 🛫 à revoir ici https://20-100-video.blogspot.com/2017/03/mes-10-plus-beaux-vols.html
Merci à tous ceux qui suivent cette aventure depuis le cockpit ou depuis l’écran 💙
27.7.25
DR400 — un atterrissage ordinaire à St-Cyr
Petit extrait vidéo d’un atterrissage en DR400 à St-Cyr. Conditions calmes, approche stable, toucher des roues sans surprise.
Pas de vol épique ni de prouesse technique : juste un moment banal dans une série de centaines.
🎥 Une brève séquence pour ceux qui s’intéressent à l’aviation légère d'aéeroclub au quotidien. Pas trop besoin de poser la roulette avant avec ces pistes bosselés à St-Cyr, la roulette touche et "tape" d'elle-même.
14.7.25
Lorsque la fréquence de St-Cyr est un peu encombrée, un dimanche
Lorsque la fréquence de St-Cyr est un peu encombrée, un dimanche et que j'arrive en entrée ouest. Il faut patienter et tenter toutes les occasions qui se présentent !
5.7.25
Quand l'ombre de l'avion crée "La Gloire du Pilote"
La "Gloire du pilote" est un phénomène optique atmosphérique fascinant que l'on peut observer depuis un avion (ou d'autres aéronefs comme les montgolfières, ou même parfois depuis une montagne).
12.6.25
Tour de Paris avec toucher à Meaux en DR400
C'est un lundi OFF où on en profite pour réserver un DR400 qui traine sur le planning et se faire avec Florent un tour de Paris. Pour pimenter la chose, je prévoie un touch & go à Meaux. Ca change, je n'y vais pas souvent. Et c'est bien pour ça que j'ai foiré mon intégration. Sans conséquence évidement. C'est comme ça que l'on progresse, n'est-ce-pas ?
La technologie (ou pas) n'empêche pas d'avoir un cerveau en état de marche. Je m'en rappellerais lors de l'intégration, sous contrôle, à Meaux où je me trompe de QFU ;) C'est donc la parfaite illustration d'une intégration de m**** à Meaux. Merci au contrôleur 😉de sa compréhension. On apprend de ses erreurs, quelque soit son expérience, et chaque défi est une nouvelle opportunité de progresser !
2.6.25
✈️ Il y a 21 ans, je réussissais mon examen pratique PPL
Il y a 21 ans, en 2004, je réussissais mon examen PPL. Il m’aura fallu patienter jusqu’à mes 35 ans pour enfin concrétiser ce rêve d’enfant.
Les années passent, et la passion du vol reste là, bien présente. Aidé par la simulation de vol, envahissante aussi. Mais cela ne me rajeunit pas ces rappels aux vieux trucs:
Et ces dernières années, il faut bien l’avouer : difficile de trouver la motivation, le temps… et surtout le budget.
C’est une passion exigeante, parfois envahissante, et qui demande une rigueur constante pour rester en sécurité.
Alors aujourd’hui, juste un clin d’œil à ce premier grand saut vers les nuages.
31.5.25
Mon Premier Vol Solo, il y a 22 ans!
Il y a 22 ans, le 31 mai 2003, marquait un tournant dans ma vie de pilotaillon du dimanche : mon premier lâcher solo lors de ma formation de pilote privé. Ce moment, où j'ai pris les commandes seul à bord pour la première fois, reste un souvenir inoubliable de liberté et d'accomplissement. Mais il faut bien l'avouer aussi, c'est surtout un grand moment où le trouillomètre est à son maximum.
Le récit de ce premier vol, seul aux commandes est à retrouvé sur ce blog: https://20-100-video.blogspot.com/2003/05/fox-romeo-tango-je-suis-prt-au-roulage.html
24.5.25
Certificat Médical Classe 2 Renouvelé ✅
Et voilà, c'est fait. Mon certificat médical classe 2 est dans la poche pour une nouvelle année. Une formalité nécessaire pour continuer à voler avec ma licence PPL avion, un rite annuel depuis plusieurs années. Et oui... ++50 ans ;)
Un petit passage chez le médecin aéro, quelques vérifications, et me voilà prêt à reprendre les commandes. Même si c'est une routine annuelle, c'est toujours un soulagement de savoir que tout est en ordre pour continuer à profiter du ciel.
20.4.25
3 vidéos avec enregistrement radio com de mon vol d'hier: des atteros vent de travers.
L'envie de se vider la tête, un Robin DR400 de dispo, du vent de travers et nous voilà partis pour un vol d'entrainement. Départ en 07R de Toussus-Le-Noble (LFPN) (ou Paris Saclay Versailles), 3 x tours de piste à Etampes et le retour pour retrouver la parallèle 07L.
En retournant au parking après mettre posé en 07L et voulant passer par "la ligne des 20" pour raccourcir le temps roulage, un Pilatus PC-24 était stationné, moteurs allumés:
