Des vues aériennes de toute beauté. Un DC3, des appareils en finale filmés comme le Dakota dans One Six Right. Baissez la lumière, montez le son. Ces traveling avec ses arrières plans multiples me font rêver.
Liens : heliairsweden.com
C'est une histoire qui commence en 2003, celle d'un pilote de simulateur de vol sur PC qui passe son brevet de pilote (PPL) et qui remplit sa boite à souvenirs.
Des vues aériennes de toute beauté. Un DC3, des appareils en finale filmés comme le Dakota dans One Six Right. Baissez la lumière, montez le son. Ces traveling avec ses arrières plans multiples me font rêver.
Liens : heliairsweden.com
Il y a quelques jours, je faisais un post sur le flux audio de l’approche d’Orly. Complété de son “radar virtuel”, j’avais là un excellent jouet.
Fenêtre rafraichie périodiquement de FlightAware
En me promenant sur le site de FlightAware, j’ai remarqué qu’on avait aussi une vue mise à jour “en temps réel” des trafics connus des ATC. Branchez-vous sur Montgomery Field avec le son et l’image :
La même fenêtre avec la sectional en fond de carte.
Les trafics sont moins visibles, c’est le moins qu’on puisse dire.
Ce n’est certainement pas la seule combinaison d’outil disponible sur Internet pour des terrains aux USA. Mais c’est dans tous les cas, un bon moyen d’encore mieux entretenir son oreille (qui en a bien besoin !).
Rien de spécial sur ce vol. Rien du tout. Le plaisir de garder une trace d'un de ces moments privilégiés.
Combien de fois me suis-je “fait avoir” par un instructeur qui en vol me demandait de rappeler tel ou tel règle (survol, règle VMC, service fourni en fonction de la classe d’espace…). Autant de point que ma mémoire sélectif peine à conserver ;-) par manque de pratique certainement… La FFA vient de rendre disponible son "Mémo du pilote VFR 2010".
Ce petit guide, facile à glisser dans une pochette est donc un vrai mémo, un peu brouillon et à la maquette chargée certes, mais au delà de la forme et pour le pilotaillon que je suis, c'est une réelle assistance à mes vols.
Ceux qui sont abonnés à Info-Pilote l'auront trouvé dedans, pour les autres rendez-vous à cette adresse pour le téléchargement gratuit.
Rendez-vous également à cette adresse sur le site de la FFA pour les mises à jour et commentaires éventuels.
Idéal aussi pour les pilotes virtuels qui, adeptent du VFR, recherchent à coller au plus près de la réalité.
Dans un autre registre et pour le VFR de nuit, la PilotList m’a rappelé une ressource intéressante du SEFA : le Guide de l’instructeur VFR de nuit. Avec beaucoup de captures d’écran de Flight Simulator comme illustration essentiellement du tableau de bord, nul doute que ce document de presque 80 pages saura me rappeler, encore une fois, tout ce que j’oublie régulièrement par manque de pratique : réglementation, facteurs humain, météo…
Dernier document trouvé au hasard de promenade sur Internet (“David Vincent, un chemin qu’il ne trouvera jamais”), un mémo VFR de nuit rédigé par un instructeur de l’aéroclub du Limousin. Du bon sens, de bons rappels… hop dans la besace.
Souvenirs de Dijon. Promenade avec Bertrand F. et Patrick M. à bord d’un C172RG (F-GCQA d’Hispano-Suiza) pour aller déjeuner à “La Montagne” à Dijon-Darois (LFGI). Du vent du travers avant à l’aller. Une nav… clownesque, mais une arrivée avec les trains sortis s’est l’essentiel.
Entendu en route, pour s’occuper au niveau 55.
- “Tiens, un avion plus bas”
- “Où ça ?”
- “Là, dans nos 9h, genre 2000 ft plus bas, au dessus de la forêt verte, tu le vois ?”
- “Ah oui !”
- “C’est un DR400, même sans, pas convergent”
- “Hein ?!?"… Comment tu vois que c’est un DR400 ?”
- “Je te garantie que c’est un DR400”
- “Seine pour le Quebec-Alpha ?”
- “Quebec-Alpha, j’écoute”
- “Oui… euh… On a un trafic dans nos 9h maintenant bien plus bas, même sens… On pourrait avoir le type de l’appareil, s’il vous plait ?”
- “Quebec-Alpha… Oui… je ne vous l’ai pas signalé car il est 2000 ft plus bas et c’est un DR400”
Et toc !
- “Merci ! Pas de problème pour le trafic, c’était pour un pari avec mes passagers ;-)”
- “Yeeeeeeeessssssss !”
Technique de pliage de carte impressionnante de Bertrand F.
Dijon Darois (LFGI) vue depuis une pseudo
vent arrière 20 main gauche
L’avion de Barez (PA28 Archer III), Malik et son C172,
puis le C172RG d’Hispano-Suiza
Photo prise par Pierre D. (Europost 051F sur IVAO)
rencontré sur le terrain.
Le circuit automobile Dijon-Prenois tout proche du terrain d’aviation
Depuis quelques jours, il est possible d’écouter (pratiquement) en direct la fréquence d’approche d’Orly (123.875). Il suffit d’un navigateur et de cliquer ici : http://www.liveatc.net/search/?icao=lfpo
Combien de temps va durer cette mise à disposition ? Mystère et boule de gomme. Biarritz, qui était le premier terrain français à apparaître sur LiveATC en octobre dernier, tient encore.
Complétez l’écoute par la représentation graphique, grâce au site www.radarvirtuel.com :
Allez, revenez 20 ans en arrière. Auriez-vous parié que vous pourriez écouter une fréquence d’approche et visualiser les trajectoires d’un terrain français, presque en temps réel ? Certes la qualité de la compression LiveATC n’est pas optimale. Les voix sont parfois robotiques, très graves. Mais c’est être très exigeant que de demander mieux. Certes, selon la charge du serveur www.radarvirtuel.com, le décalage peut atteindre plusieurs dizaines de secondes.
PS : aujourd’hui avec la tempête Xynthia on a droit à des messages originaux. “La 24 en service, mais vous avez aussi la MVL pour la piste 20 disponible”. Le METAR passe un très joli : LFPO 280900Z 24030G53KT 9999 -RA FEW014 BKN019 08/05 Q0980 TEMPO 22040G65KT=
Mais ne boudons pas notre plaisir !
SkyVector est un incontournable. Rapide, pratique, présentant la météo en temps réel et permettant de très rapidement avoir une idée d’une nav. et des distances à parcourir. Il a aussi le truc ultime pour celui qui prépare ces navigations aux US, en terre inconnue et qui sent que cela va se passer sur plusieurs cartes... mais lesquels ? Skyvector montre clairement les jointures et les noms des cartes... à déplier. Cela parait anodin, mais à l'utilisation je vous assure que c'est très pratique. Un incontournable, je vous dis. A un autre stade, en France, nous regrettons NAV2000 (j’y reviendrais). Pendant ce temps, je suis tombé par hasard sur un site qui "ressemble" à SkyVector : http://www.runwayfinder.com/
La première différence qui marque avec SkyVector est l’interface GoogleMap. On peut voir les terrains et sa route (j’y reviendrais) sur une carte Google, la vue Satellite, la vue terrain et bien sur les Sectionals scannées.
Sur ces dernières, à la différence de SkyVector on ne visualise pas les cartes scannées une par une. Elles sont toutes chargées adjacentes. Dommage, on aimait bien voir la cartouche de la TAC de LA. En outre, il n’y a que les Sectionals (en plus des IFR High et low altitude). Donc, pas de MiniRoute, Special Flight Rules ou Coliseum de visible (spéciale dédicace à Los Angeles)
Par contre, on dispose tout de même d’autres informations non présentes sur SkyVector :
Pour préparer sa route, la version 2 de Skyvector reste un must. Dans Runwayfinder il faut taper la route avec chaque point séparé par un point virgule ! Oula. Les aficionados de la ligne de commande DOS apprécieront. J'en suis revenu et m'amuse avec les glisser/déplacer de SkyVector.
Allez, on garde Runwayfinder
J’utilisais NAV2000 régulièrement. Paix à son âme et un grand merci à Xavier W. qui a guidé mes toutes premières navigations. NAV2000 était surtout pratique, non pas trop pour faire mes nav., mais pour sa facilité d’utilisation et l’accès rapide à ce que j’appelle de l’information “minute” : lien direct vers la VAC, NOTAM sur route étroit en 3 clics… etc… sans avoir à aller sur plusieurs sites différents. En quelques clics, j’obtenais ce que je voulais sans la lourdeur/lenteur de certains sites plus officiels. Chacun son truc.
Dès la première page de Navigeo, on est agréablement surpris par la fenêtre de recherche. Outre la vitesse d’affichage, en tapant les premières lettres d’un terrain (code ou nom en clair), un tableau de choix plausible se rempli en temps réel au fur et à mesure de la saisie. C’est simple, rapide et efficace !
En quelques frappes clavier, on est donc rapidement sur la bonne fiche terrain et on retrouve là encore toutes les informations au bout du clic (extrait de Cartabossy, lien vers VAC, METAR/TAF, Notam…)
Du temps de NAV2000, j’avais toujours des doutes sur les informations saisies par les utilisateurs. Difficile de savoir si une info. sur tel ou tel prix de taxe d’atterrissage, d’ouverture ou non d’un restaurant, de la disponibilité d’une pompe 100LL... etc… était toujours à jour et d’actualité… ou pas. Comme le forum de Navigeo est ouvert aux propositions d’amélioration, j’en ai abusé ;-). Là encore, cet outil (le forum) est un signe de pérennité de la part de l’équipe qui se cache derrière Navigeo.
Toujours est-il que la possibilité de compléter une fiche d’un terrain parce qu’on le connait bien et que l’on souhaite partager une petite info. utile à tous, justifie à elle-seule l’existence de Navigeo. Bien sûr, les informations proposées sont validées par l’équipe avant publication.
Sur Nav2000, on trouvait aussi les NOTAM route étroite. Ajoutez un dossier météo et nous voilà avec un OLIVIA bien plus complet et rapide. Serait-ce l’avenir de Navigeo ?
NaviGeo dispose aussi d’une partie pour préparer un log de nav. Plutôt qu’une vraie navigation, l’outil est très pratique pour se faire une idée des distances, cap et durée. Pour l’instant la navigation n’est pas reportée sur une carte aéro mais sur un fond de carte GoogleEarth (plan, satellite, mixte, relief). Difficile donc de faire un VOR à VOR (sans les connaître parfaitement). Croisons les doigts pour pouvoir trouver un jour l’équivalent de SkyVector. D’après ce qu’on lit sur le forum, c’est dans “les tuyaux”.
Rajouter à tout cela une équipe très active, dynamique et à l’écoute et cela ne peut laisser augurer que d’une petite merveille indispensable pour les pilotaillons !
A mettre d’urgence dans vos favoris : www.navigeo.org
Il fallait bien l’étrenner cette annotation sur le carnet. Ce fut chose faîte avec Bertrand (x-check). Nous avons bien analysé les TAF et Rucsoundings et ne nous sommes pointés chez Hispano qu’au moment où les tours de piste 1000 ft (VFR spéciale) passaient puis même les “standards”.
Juste au titre du souvenir. Nous avons appuyé sur REC.
Après quelques heures passionnantes en double commandes, Eric T. vient de signer mon carnet de vol en annotant mon aptitude au maniement d’un avion à train rentrant (RU) et à l’hélice au pas variable. Il reste maintenant à pratiquer, pratiquer et pratiquer… et x-checker en double avec Bertrand que la verte est bien allumée ;-).
Nous voilà donc (tout jeune) qualifiés à voler sur ces machines équipées de trois manettes (gaz, pas de l’hélice et mixture) et d’un petit levier. Cela paraît anondin, mais qu’est-ce-qu’on a transpiré en tours de piste ! Et que c’est bon, de se retrouver – avec un instructeur – de nouveau “derrière l’avion” à tenter de retrouver ses esprits, comprendre les consignes et courir… courir pour tenter avec effort de se retrouver de nouveau “devant” !
Il ne nous reste plus, à Bertrand et moi, qu’à engranger de l’expérience et être fin prêt pour les 172RG de PlusOne.
La première fois que je sors le train d’atterrissage manuellement. Vous pourrez me rétorquer que ce n’est pas non plus la centième fois que je sors le train d’atterrissage… tout court. Cela fait plaisir d’être dépassé, d’être derrière l’avion. Plaisir de l’instruction VP/RU (Variable Pitch/Retractable Gear).
On me dit dans l’oreillette qu’il y a deux Cessna 172RG (N6291R & N9725B)qui m’attendent à San Diego ;-)
Prenez un récepteur GPS. Branchez-le à une tablette ou un PC équipé de GoogleEarth. N’oubliez pas tous les fils, de mettre la luminosité à fond… etc… Rajoutez le plugin "Symbolic Flight" et hop, vous avez un "G1000 Perspective". En plus, il est portable, vous pouvez préparez la nav au sol regarder le déroulé de votre, les espaces 3D…
Au sol, on déborde déjà d’outils de préparation de vol. D’autant que les symboles et la précision de la représentation sur GoogleEarth sont… comment dire… euh… Un peu chargé ? ;-)
En vol, comme il n’est pas simple d’avoir une connexion Internet constamment (surtout pour télécharger des cartes de GoogleEarth et surtout si toute cette usine à gaz doit concourir à améliorer la sécurité !) vous avez intérêt à mettre la taille du cache de GoogleEarth au maximum et ne pas trop dévier de la route que vous aviez visualisé avant de partir. Pas pratique pour faire de la promenade en tournant dans tous les sens ;-))
La seule vidéo EN VOL de “l’outil” se trouve sur le site de l’auteur. Elle montre un vol en direction du Mont Shasta (private joke) avec un Samsung Q1U : http://www.symbolicflight.com/video/mt-shasta-samsung-q1u
Voici un défaut graphique de FS2004/FS9 (je n’ai pas regardé dans FSX) : les nuages pseudo-en-3D tournent lorsqu’on les regarde d’en dessous ;-)
Les curseurs de représentation de la météo sont Sight Distance = 80 mi/Cloud draw distance = 60 mi/3D cloud percentage = 100% (cf. ce message qui décrit ma configuration).
Bon. On simule rarement un vol vu pile-poil du dessous. Mais il est vrai également que l’on peut parfois constater ce défaut depuis le cockpit ou en regardant de côté. Mais ce n’est pas bien grave. Si quelqu’un a une solution ?
Parfois, le ton monte d’un seul coup sur la fréquence. Ici, alors que Bertrand travaille ses tours de piste en C172RG, un Piper quittant le point d’arrêt Juliet de la 23 prend à droite alors que le contrôleur lui avait dit “à gauche, puis à droite pour Delta”.
Pas vraiment sûr que cela serve à quelque chose, néanmoins pour l’aspect technique de la chose, voici un lien vers un fichier .KML qui permet de mettre par dessus la représentation de GoogleEarth soit les Sectionals, soit les espaces 3D (z)américains. Attention, une fois chargé, votre GoogleEarth risque d’avoir besoin de beaucoup de ressources de votre PC autant pour afficher toutes ces informations (en plus des images de GoogleEarth) et de votre bande passante pour télécharger les cartes scannées. Soyez donc patients.
Au hasard, les espaces en 3D au dessus de San Diego
De nouveau totalement au hasard ;-), la Sectional de San Diego.
On devine le relief à l’est de la côte
L’ensemble des Sectionals Charts US sur GoogleEarth
Depuis GoogleEarth, Outils –> Options –> Onglet “Vue 3D” –> Modifier la valeur Facteur d’élévation de la zone “Qualité du relief”. Par défault, il me semble que la valeur est “1”. Pour la capture d’écran ci-dessus et ci-après, la valeur est positionnée à “3”.
Les espaces en 3D de Las Vegas.
On passe d’abord sous la première Bravo,
puis on ne peut échapper à la clairance
Alors que le petit monde français des obsédés de l’aviation s’émerveillait hier devant la disponibilité sur LiveATC de l’approche d’Orly 123.875 (à écouter par ici), je restait scotché sur une autre fréquence.
Qu’on ne se méprenne pas. J’ai filé sur l’approche d’Orly. J’ai écouté. Ca parlait français. C’était sympa.
Mais en passant par LiveATC, j’ai vu aussi que les flux de KMYF (Montgomery Field, San Diego) avaient été mis à jour. Delivery, sol, tour, socal approach, tous étaient disponibles à l’écoute en direct : http://www.liveatc.net/search/?icao=kmyf J’ai cliqué dessus (surtout le SOCAL Approach) et là, j’ai eut des frissons.
Hanté. Obsédé.
EDIT 09/02/10 : en + de 123.875 le flux semble maintenant diffuser la fréquence 119.6 (d’après la page de LiveATV. Lorsque je regarde l’A/FD pour KMYF, je vois “SOCAL APP CON 124.35” et “SOCAL DEP CON : 119.6”. Et visiblement, ce soir le contrôleur faisait descendre le monde qu’il y avait sur l’ILS de KSAN (San Diego Int’l) et très peu de trafic sur mon petit KMYF (à moi).
* jeux de mot à 2 balles. J’assume.
On me demande souvent quel est mon plus beau vol. Je suis tenté de répondre "les 1'500 ft de Central Park". Et puis, je repens...