31.5.26

Lettre au pilote du 31 mai 2003

Il y a exactement 23 ans, un jeune élève-pilote carrément stressé se retrouvait tout seul en prononçant ces mots : "Fox Romeo Tango, je suis prêt au roulage". Si je pouvais remonter le temps et m'installer dans le DR221 sur le siège passager (celui resté désespérément vide ce jour-là), je lui dirais : « Vas-y, profite de chaque seconde: la sensation au moment de la rotation, quand l'avion s'allège plus vite que d'habitude parce que l'instructeur n'est plus là, tu vas t'en souvenir toute ta vie. »
23 ans plus tard, le virus de l'air est toujours là, intact.
 
 
 
Pour fêter cet anniversaire aéronautique, j'exhume le récit de ce premier solo. Une capsule temporelle aéronautique à (re)lire sur ce blog: https://20-100-video.blogspot.com/2003/05/fox-romeo-tango-je-suis-prt-au-roulage.html
 

27.5.26

Nous avons bravé les 32 degrés de la région parisienne en DR400

Il fait 32 degrés. C'est plus que grand CAVOK. Heureusement, un léger vent d’est souffle entre 5 et 10 kt. Ca rafraichi à peine. Ce n'est pas vraiment idéal pour aller voler. Les performances des vieux moteurs à piston (sans turbo) ne vont pas être des meilleures (trop chaud). Mais surtout ce n'est pas vraiment agréable de se mettre sous la verrière d'un DR400 en plein cagnard. Néanmoins, j'ai une bonne raison d'aller voler.

 
Romain P. est en France, il est français, réside depuis plusieurs dizaines d'années aux US et vole à Palomar. C'est un pas-très-vieux PPL, entièrement formé aux US. Nous nous sommes rencontrés tout d'abord virtuellement grâce (à cause?) de Say Intentions, sur leur forum Discord. Nous étions dans les premier Beta. Nous allons faire un tout petit tour pour découvrir vite-fait le VFR en région parisienne. Tout va être nouveau pour lui. Le terrain champêtre de Saint-Cyr et ses 2 pistes immensément larges et surtout en herbe, le Robin DR400 en bois et en toile et les ATC français. À cela s’ajoutent les ronds bleus, les contraintes environnementales, et les espaces aériens parfois complexes de la région parisienne. Les limites sont partout, il faut rester vigilant. On aura aujourd'hui de l'ATC à LFPZ et LFPT.

 

Bestiole du jour : un DR400-120 Dauphin. Du classique pas super motorisé. Avec cette météo, c'est déjà difficile de préparer la machine ! Je me brule avec une boucle de ceinture. Le pare soleil n'est pas de trop. On aurait aimé que tout soit à l'ombre. Il est 16h00.


En faisant (très) gaffe aux performances, je choisi néanmoins de passer à la station d'essence. On est pas si lourd, même s'il fait chaud et je préfère remettre un peu d'essence, sait-on jamais. Calculé et recalculé, tout devrait être dans les clous.



1er choc pour Romain à Saint-Cyr : la piste en herbe, large, les bosses, le château de Versailles qui surgit dans la montée initiale. Nous sommes proches de Paris et pourtant il y  a une ambiance champêtre sur le terrain de Saint-Cyr. 

Le décollage est ultra-précautionneux. La chaleur et l'avion peu performant font partie du briefing TEM (Threat and Error Management). Je mixture au point d'attente pour me rendre compte que  le moteur n'en a pas vraiment besoin. Tant mieux. On porte une attention tout particulière à l'accélération à cause des conditions du jour : piste en herbe, avion faiblement motorisé (même si pas chargé), 1030 au QNH et + de 30 degrés. Je repère un point au 1er tiers de la piste de décollage pour m'assurer qu'on aura 70% de la vitesse de la rotation. Avec tout ça et toutes ces précautions, l'avion accélèrera sans problème. Et le peu de vent présent finira de rendre ce décollage sans histoire.

Quand je ne fais pas le guide touristique, nous gardons un œil sur la température d'huile (seul indicateur de température dans cette machine).

Deux tours de piste sur la 12/30 pour s'entrainer à Pontoise. La 04/22 vient de rouvrir, fermée dans l'après-midi pour cause de tonde... des abords de la piste, puisqu'elle est en dur ;)

De retour à Saint-Cyr, le contrôleur nous demande une approche par la base 11 main gauche en passant à l'ouest de Rennemoulins, il y a un peu de traffic au départ et dans le tour de piste. L'atterrissage se fait en passant au raz de l'autoroute A12, pour aller sur la piste 11R.

A peine posés, on entre-ouvre vite la verrière. La chaleur au sol est très pesante. Séquence obligatoire de nettoyage, avec ce temps, où des dizaines de bestioles viennent mourir sur les bords d'attaque et carénages de roues. Romain n'y échappe pas.


15.5.26

Escapade culinaire au Touquet : Vol, Vélo et restau à Merlimont

Une petite escapade au Touquet pour une mission bien précise : déjeuner à Merlimont-Plage.

Rien de tel qu'une belle journée de semaine pour s'échapper du tumulte parisien. Direction Le Touquet (LFAT) au départ de Saint-Cyr-l'École (LFPZ) à bord du Robin DR400 pour aller découvrir une adresse que je vous recommande : le restaurant "Sur Mer"

 

Côté Cockpit : Un ciel bien rempli

Contre toute attente pour un jour de semaine, le ciel était étonnamment chargé. Dans le casque, l'ambiance est studieuse : on entend les écoles de formation pro enchaîner les entraînements IFR. Pour le plaisir de l'exercice et garder la main, j'ai effectué les communications radio en anglais (English only for practice!).

L'arrivée sur Le Touquet s'est faite sous le signe de l'efficacité. Avec une approche un peu ventée, le contrôleur m'a demandé de maintenir une vitesse élevée ("Keep approach speed") et d'effectuer un circuit court pour m'insérer proprement devant un second trafic. Un excellent exercice de précision ! (Écoutez bien les communications radio enregistrées pour l'ambiance cockpit)

 


On ne dirait pas sur la photo, mais il fait froid et le vent souffle fort!

Descendre au restau à vélo

 

Une fois l'avion parqué et sécurisé avec tout ce vent, direction les vélos de l'aéroport. C’est vraiment le "bon plan" pour varier les plaisirs une fois au sol ! Au lieu de piquer directement vers la plage du Touquet comme à mon habitude, j'ai mis le cap plus au sud via les pistes cyclables. Une balade très agréable qui traverse la forêt et les dunes, passant par Stella-Plage pour finalement atteindre Merlimont.

 

Pause restau à Merlimont

Le but de la sortie était le restaurant "Sur Mer". Situé face à la plage, c'est l'endroit idéal pour déconnecter avant de reprendre les airs. La cuisine est simple et excellente. Le cadre parfait pour un déjeuner.

 

Le Retour

 

Après ce moment de détente, retour vers le terrain pour reprendre le chemin de Saint-Cyr.

  

En résumé : Une petite navigation (même si l'avion connait la route tout seul), de la radio en anglais pour l'entraînement, du vent de travers, un peu de sport à vélo, une sympathique table et une arrivée parallèle à St-Cyr. La vie de pilote-du-dimanche, quoi ! 

 

 

19.4.26

Cosne et Auxerre : Aérodej, restaurant et Nav’ entre amis

 

Il y a des journées où tout s'aligne : (presque) la météo, la machine et les copains. Pour cette nouvelle virée, on quitte le bitume de Toussus-le-Noble pour une boucle gourmande et aéronautique direction le Berry et la Bourgogne.

 

Au programme : un réveil en douceur à Toussus où la météo prends son temps pour lever puis direction à Cosne-sur-Loire pour le petit-déjeuner, ensuite un déjeuner à Auxerre et un retour piloté par Florent. Attachez vos ceintures, je vous emmène en cockpit !

 

Étape 1 : Le réveil des sens à Cosne-sur-Loire (LFGH)

Rien de tel qu'un Aérodej pour motiver un décollage matinal. Un aérodej, c'est un club ou une plateforme qui clame à qui veut l'entendre "Passionnés d'aviation, viendez, on vous offre le petit déj !". On finit par poser les roues à Cosne (LFGH), plateforme que je connais bien, pour partager un café-croissant avec la d'autres passionnés. Esprit de l’aviation légère et aéroclub : le plaisir de se retrouver autour d’une passion commune (et d’un bon buffet). Comme le brouillard tarde à se lever à Toussus, on arrive pour la fin, dans la foule des départs.


 

Étape 2 : Stop à Auxerre, avant de rentrer par le sud vers Toussus

 

 

Après avoir fait le plein de convivialité, direction Auxerre Branches (LFLA). Pourquoi ? Parce qu'il y a un restaurant sur place et que cela fait très longtemps que ni moi, ni Florent n'y sommes allés. Notre dernier souvenir là-bas date du BFR que nous avions réalisé pour le tout premier Farwest! C'était en Septembre 2008. C'était Florent qui avait trouvé ce 172 à louer. 

 

4.1.26

Atterrir piste 26 pour célébrer 2026 ;)


On en arrive à un point où la moindre occasion devient une bonne raison de profiter d’un créneau disponible, d’un avion prêt à décoller et d’une météo clémente pour s’envoler. Et quoi de mieux que de se dire : "Allons nous poser sur la piste 26 pour ce premier vol de... 2026" ? La 26 la plus accessible et la plus "intéressante" depuis Toussus ou Saint-Cyr ? Lognes.

Ce jour-là, le vent, presque inexistant, souffle doucement d’ouest, et toute les terrains de région parisienne sont orientés dans ce sens. Une invitation parfaite pour un vol dominical, matinal et frais. Entre -4 et -5 degrés Celsius à Toussus ce matin là ;)

23.12.25

400,000 times Thank You! What a 4-Year Journey!

It’s hard to wrap my head around the number 400,000. Today, my profile on Flightsim.to hit that major milestone. 400,000 total downloads.

The journey began on January 8, 2021, with the release of my first MSFS scenery: my second home KMYF Montgomery-Gibbs. It took nearly three years to reach 300,000 downloads (a threshold we crossed in November last year), but to add another 100,000 in just about 13 months is a pace I never expected. 25 different airport sceneries in US and Europe. Only GA and 99% of airport, I'm lucky to have fly in real.

A Realistic Perspective Let's be honest: I know that 400,000 downloads doesn't mean 400,000 unique users. I also know that I haven’t produced any entirely new scenery this year. Between a lack of free time and the technical skills required to build larger, more complex hubs, my amateur work has shifted toward maintenance and refinement.

This milestone actually belongs to the community. These tweaks are mostly driven by the content you provide - the direct messages, the feedback, and the reference photos or videos found on the internet that allow me to make these places more accurate even when I can't be there in person.

Gratitude to the Community I am also deeply grateful to those who have participated by donating via BuyMeACoffee or directly via PayPal. It is always appreciated, and some of you have been very generous indeed.

I'd also like to acknowledge the creators whose work I’ve been able to integrate. Such as the objects provided by Bullfrogsim, Cli4D, Bishopofwings, Romain Broquet, and Helijah. This "open source" spirit is what keeps the freeware scene alive.

What’s Next? Even without "new" airports on the immediate horizon, this milestone gives me a fresh boost of energy to keep my current catalog in top shape for the latest sim updates.

Thank you for being part of this journey since 2021.

 

 

22.12.25

Le 1er Garmin Autoland non-simulé ou quand une voix robotique s'annonce "Emergency autolanding, 19 minutes from runway 30R at KBJC"

Je pense qu'on vient de passer un cap dans l'histoire de l'aviation. 

Ce 20 décembre, le système d'urgence Garmin Autoland a posé un Beechcraft King Air. Il s'est déclenché ou a été déclenchée manuellement, on ne sait pas encore. L'avion a choisi un terrain de déroutement en fonction du relief, des caractéristiques des pistes, de la météo, de son carburant... a affiché 7700, est descendu tout seul, tout en passant des messages d'alerte/information sur la fréquence du terrain, puis s'est posé sur la piste qu'il a choisi, a freiné jusqu'à l'arrêt et a coupé les moteurs.
 
Tout seul. Ce n'était pas une simulation ou un exercice.
 
 
Mise à jour du 25/12: d'après l'opérateur de l'appareil, les 2 membres d'équipage étaient conscients (malgré les messages automatiques "pilot incapacitation" passé sur la fréquence). Le système d'urgence s'est engagé comme il a été conçue, à la suite d'une rapide dépressurisation de la cabine alors qu'ils montaient vers 23'000 pieds. Les pilotes se sont équipés de leurs masques à oxygène.
 
 
VASAviation propose l'enregistrement de l'ATC. On y entends le contrôleur de Denver Rocky Mountain vider son terrain et la voix robotique du Garmin Autoland s'annoncer "N479BR, pilot incapacitation. 2 miles south of KBJC. Emergency autolanding, 19 minutes from runway 30R at KBJC"

  L'appareil immobilisé sur la piste. Les moteurs vont être coupé par Garmin Autoland.

 

La démonstration du système dans un Beech King Air où Garmin explique les modes où le système peut s'engager automatiquement de lui-même comme par exemple si le pilote n'a eu aucune action sur les commandes ou les systèmes pendant 20 min, le système demande au pilote s'il est toujours là, via les écrans.


 

La trace du vol sur Flight Radar 24 : https://www.flightradar24.com/blog/aviation-news/aviation-safety/garmin-emergency-autoland-deployed-first-time/ 

3.12.25

40 ans d’évolution informatique: du ZX81 au Ryzen 9800X3D (ou "Hebdogiciel, K7 et tournevis… jusqu’au NVMe et 3D V-Cache"

 

Cette publicité a plus de 40 ans. Ce fut mon premier ordinateur et beaucoup suivirent.
 
Je me souviens encore de la première fois où je suis allé dans le magasin d'exposition-vente, rue de Courcelles Paris 8ème. Internet n'existait pas. C'était à peine une boutique avec 2 ou 3 tables et où on faisait la queue sur le trottoir. La version montée coûtait 670 Francs. D'après l'INSEE compte tenu de l'érosion monétaire due à l'inflation et du pouvoir d'achat cela représenterait 294,62€ de maintenant.
 
J'avais un 1 Ko de RAM (l'extension 16 Ko arriva vite après), un clavier à membrane vite remplacé par un truc en plastoc collé par dessus. J'ai appris mon premier langage informatique - le BASIC - à coup de PEEK&POKE. Sans parler des recopies de centaines de lignes de code à partir d'Hebdogiciel et la lecture des sauvegardes de K7 (audio) où on réglait la hauteur de la tête de lecture avec un tournevis.
 
Aujourd'hui je tape ce post sur mon vieux blob avec un PC surdimensionné. Du ZX81 à 1 Ko de RAM et son Zylog Z80 à 3,25 MHz au AMD Ryzen 9800X3D jusqu'à 5.6 GHz avec 64 Go de RAM et 128 Mo de cache et 16 Go rien que pour ma carte vidéo : un bond de plusieurs millions de fois en puissance, voir milliard si on regarde le stockage et la vitesse d'accès. Et on parle du texte monochrome diffusé sur une TV à tube cathodique noir & blanc à l'écran OLED courbe de 34 pouces?
 
Et pourtant, c'est la même passion.

1.11.25

Sur les traces d’un documentaire : vol virtuel entre Santa Barbara et Davies Ranch en Savage Cub

Ce matin, j’ai regardé un excellent film/documentaire sur YouTube. Ça m’a donné envie de (re)survoler cette région qans MSFS 2024 (SU4 Beta 1.6.21.0). Je conseille vraiment à tous les passionnés d'aviation (légère) de regarder ce documentaire/film sur YouTube !

 

J'ai fait des images de ce petit vol virtuel. J’ai choisi de décoller de Santa Barbara (avec l’add-on Orbx), un aéroport que je connais dans le réel et qui est aussi la base de l’hélicoptère du film. Say Intentions recré l’ambiance avec du trafic VFR et les communications radio associées. Mon vol s’est terminé à Santa Ynez (KIZA), où les deux Piper Cub du film sont basés. J’ai téléchargé le freeware de KIZA, mais le rendu était catastrophique dans MSFS 2024 : des bâtiments autogen par-dessus l’add-on (conçu pour MSFS 2020 seulement) et une pompe à carburant en plein milieu de l’aire de stationnement. Résultat, pas de photos à l’arrivée.


J’ai pris le Savage Cub de Sling, en espérant avoir assez de cran pour me poser sur la piste de Davies Ranch. J’ai zéro expérience (réelle) en pilotage bush.…


ll m’a fallu un certain temps pour trouver l’emplacement exact. Repérer quelques indices dans la vidéo et, avec Internet, c’est une question de minutes pour localiser précisément l’endroit. En revanche, les retrouver dans le monde de MSFS, avec cette abondance d’arbres, c’est une autre paire de manches. Et j’ai un peu triché avec ForeFlight. 

Courte finale sur la "piste" du Ranch des Davies: 

 
 Stationné tout en haut de la bande de terre qui sert de piste:

Le ranch des Davies caché sous les arbres et la représentation des montagnes du Los Padres National Park, qui mériterait une bien meilleure résolution:

Au final, une nouvelle façon pour moi de voler avec un but et une confrontation au réel... ah non, ça c'est ma façon habituelle de voler avec mon simu à la maison.

7.10.25

7 octobre : souvenirs au-dessus de New York

Comme chaque 7 octobre, pensée spéciale pour cet incroyable survol de Manhattan en Cessna à 1 500 ft… Des souvenirs gravés à jamais.

Et pour celles et ceux qui n’auraient jamais vu ce moment, voici la clairance reçue au sol à Teterboro avant d’entamer ce vol d’anthologie : le début d'un précieux sésame qui a rendu possible le survol de New York. 


Le vol complet est à revoir ici.

5.10.25

1000 heures de vol : un chiffre, une étape de pilotaillon

Hier, j’ai franchi un cap symbolique : 1000 heures de vol en tant que pilote privé (PPL), pilote de loisir ou pilotaillon comme j'aime le dire. Après tout, cela marque une durée et une passion.

Ce chiffre ne dit pas grand-chose en soi : il ne reflète ni la qualité des vols, les rencontres, ni les émotions vécues. Ce qu’il représente, c’est la durée et la continuité d’une passion commencée il y a 22 ans, quand je pensais simplement passer mon PPL et arrêter là.

Depuis, il y a eu quelques centaines de vols. 836 exactement si j'en croit mon carnet de vol. Il y a eu une petite dizaine de Farwest en famille ou entre pilotes, le plaisir de faire le baptême de vol d'amis et de la famille, des dizaines de rencontres (presque) aux quatre coins du monde… Tout cela est raconté dans ma boite à souvenir, sur le blog qui témoigne de cette passion pour l’aviation et le plaisir de voler. Sans compter toutes ces vidéos, dont un classement subjectif est disponible ici : 10 vols parmi les plus beaux.

LFPN    2025-10-04T15:00:00.000Z    LFPN 041500Z AUTO 27018G30KT 240V300 9999 NCD 16/05 Q1010
LFPN    2025-10-04T14:00:00.000Z    LFPN 041400Z AUTO 28015G26KT 9999 NCD 16/05 Q1010
LFPN    2025-10-04T13:00:00.000Z    LFPN 041300Z AUTO 26016G28KT 9999 BKN046/// 15/06 Q1009

Vue le vent, ce n’était pas le meilleur jour pour franchir ce cap. Mais avec Georges, il fallait marquer le coup. Ce n’est pas tous les jours qu’on atteint une telle étape. On a vainement tenté d'écrire - avec la trace GPS - le "1000" mais le vent, notre niveau de préparation (pour cette idée, hein) et mon niveau de pilotage ;), une grosse cellule orageuse, les espaces de Paris, les riverains, le manque de temps... etc... ont eu raison de mes ambitions ;)

 

Et si la quantité ne rime pas avec qualité, elle reste le signe d’une passion qui traverse les années. Malgré les contraintes - financières, administratives, ou simplement le temps qui passe - l’envie de piloter est toujours là, intacte.

27.9.25

Je passe à l’OLED pour MSFS (et aussi HDR/G-Sync...)

Un nouvel écran vient d'arriver sur mon bureau : Philips Evnia 34M2C6500 (trouvé à 590€ chez Boulanger). C'est exactement le même que mon moniteur précédent (34 pouces, 3440x1440 WQHD, 21/9 Ultrawide, légèrement courbé 1800R) à trois différences que je recherchais (surtout la première) : dalle OLED, HDR et support du G-Sync.Il y a aussi le 175Hz, mais comme mon MSFS2024 - pratiquement tout en Ultra - est stable aux alentours de 60 images/s grâce au Frame Generation de ma 5070ti, inutile de pousser plus loin.

 

Toutes premières impressions :
 
Les Plus : OLED est remarquable (même si mon IPS précédent n'était pas mauvais), traitement anti-reflet mat, Ambiglow (anecdotique, j'ai une grande surface blanche derrière l'écran).
 
Les Moins : passage de câbles à l'arrière, dimension légèrement plus profonde à cause du pied m'obligeant à reculer mon bureau du mur
 
 
Pour rappel, mon usage est 70% MSFS, le reste pour du montage vidéo et de la bureautique.
 

J'ai testé un peu l'HDR : ce n'est pas le jour et la nuit, sans jeu de mot par rapport à mon ancien LED IPS ou bien même le SDR de cet OLED standard. Les couleurs sont à mon goût, un peu trop saturée en HDR. Il y a quelque chose qui me... dérange. En SDR, c’est très… OLED (techno pas récente QD-OLED), ça pète aux yeux, on voit les détails et les variations de couleurs comme difficilement en LCD. Mais tout cela se règle, s’affine en fonction des yeux, de l’éclairage de la pièce… l’écran n'est là que depuis 24h.
 
Pareil pour le G-Sync où je pense revenir vers un réglage img/s forcés limités à 60 img/s et le VSYNC sur ON. Je privilégie la stabilité sans à-coup et ralentissements plutôt qu'un pic d'images/s. 60 img/s me convient. Mais j'ai peut-être râté complètement autre chose dans les reglages de l’écran et du driver Nvidia et suis preneur de conseils sur le HDR et G-Sync avec MSFS.

31.8.25

🎉✈️ 19 ans sur YouTube ! ✈️🎉


Aujourd’hui, c’est l’anniversaire de ma chaîne YouTube ! ✈️🎉 https://youtube.com/@vbazillio Déjà 19 ans que je partage ma passion pour l’aviation, depuis les premières vidéos sur Flight Simulator jusqu’aux vols réels des Farwest et autres, capturés au fil du temps.

📹 Près de 600 vidéos !
👀 Le cap des 2 millions de vues cumulées, passé le 30 juillet dernier.
👥 Presque 4700 abonnés, merci !
🌟 La vidéo la plus vue : “San Diego me parle français” avec 72 000 vues

 


Certes, moins de contenu ces derniers temps… sûrement parce que je vole moins 🙂 Mais les souvenirs restent, comme ceux-ci : Mes 10 plus beaux vols 🛫 à revoir ici https://20-100-video.blogspot.com/2017/03/mes-10-plus-beaux-vols.html

Merci à tous ceux qui suivent cette aventure depuis le cockpit ou depuis l’écran 💙

19.8.25

🚀 Upgrade SSD NVMe Gen5 : Crucial T705 pour booster le démarrage de MSFS2024 et MSFS2020 !

Petit retour d’expérience après avoir remplacé mon SSD NVMe par un Crucial T705 Gen5 de 2 GB: une vraie bête de course ! Les performances brutes sont au rendez-vous, avec des pointes à près de 14 Gb/s dans certains benchmarks. Mais ce n’est pas ce que je cherchais en priorité… et ce ne sont que des benchmarks qui ne relatent pas vraiment un usage normal.



Mon objectif principal : réduire les temps de chargement initiaux entre MSFS2020 et MSFS2024, que je lance très souvent pour tester et compiler mes petites scènes. Même avec un Community folder vide, les chargements peuvent être longs, surtout quand on en enchaîne 4 ou 5 lancements d’affilée. Mes MSFS étaient sur un Crucial P2 (PCIe Gen3) et un Seagate Firecuda PCIe Gen4.

Et là, grosse amélioration :

➡️ MSFS2024 se charge désormais en moins de 2 minutes, contre 3 auparavant.


Je n'ai pas vu de différence une fois MSFS chargé. J'ai un local cache minimum par défaut ces derniers temps et j'ai toujours une excellente connexion Internet (fibre rapide vers les serveurs de Microsoft Azure).

Bien sûr, certains diront que le coût d’un SSD Gen5 ne vaut pas le gain… mais tout est question d’appréciation. Quand on passe autant de temps à jongler entre les versions, chaque minute gagnée compte.


Installation

J’ai migré tout mon ancien disque système (Windows) vers ce nouveau SSD fraîchement installé. Aucun souci à signaler, tout s’est déroulé sans accroc. Je l'ai partitionné en C: pour Windows et une autre partition de 1.5 GB rien que pour MSFS2020 et 2024 et les dossiers Community.


Températures

Pas de problème de chauffe à signaler. J'ai une version sans dissipateur. J'utilise juste le dissipateur de ma carte mère Je n’utilise pas ce disque de manière intensive en continu, donc pas de throttling observé.


🧩 Conclusion

Ce changement de SSD n’a pas révolutionné mon setup, mais il a clairement optimisé mon flux de travail. Pour un usage ciblé comme le mien avec l'alternance fréquente entre MSFS2020 et MSFS2024, tests de scènes, compilations, le gain de temps est réel et appréciable. Le Crucial T705 Gen5 tient ses promesses, et même si ce type d’investissement ne conviendra pas à tout le monde, il s’inscrit parfaitement dans une logique d’efficacité et de confort au quotidien.

27.7.25

DR400 — un atterrissage ordinaire à St-Cyr

Petit extrait vidéo d’un atterrissage en DR400 à St-Cyr. Conditions calmes, approche stable, toucher des roues sans surprise.

Pas de vol épique ni de prouesse technique : juste un moment banal dans une série de centaines. 


🎥 Une brève séquence pour ceux qui s’intéressent à l’aviation légère d'aéeroclub au quotidien. Pas trop besoin de poser la roulette avant avec ces pistes bosselés à St-Cyr, la roulette touche et "tape" d'elle-même.

26.7.25

Mon avis sur mon nouveau palonnier pour MSFS2024 (Turtle Beach VelocityOne Rudder)

Après plus d'une décennie de vol virtuel avec le Saitek Rudder Pedal (Logitech), j’ai décidé de franchir le pas et de changer de palonnier pour mon setup PC, principalement utilisé pour MSFS2024 (99% du temps !). Sans partir dans des délires budgétaires, je cherchais quelque chose améliorant mon Saitek.logitech, peu encombrant et ne prenant pas la poussière (sans engrenages & articulations à l'air libre). J'ai choisi le Turtle Beach VelocityOne Rudder (lien vers le constructeur) acheté+click&collect en 48h pour ~240€ chez Boulanger. Un peu plus d'une heure de vol réel en DR400 180 en région parisienne ;)

Spoiler : l’expérience est globalement très satisfaisante, mais pas sans quelques ajustements.

Au premier plan, le nouveau Turtle Beach et le Saitek/Logitech derrière.


🧩 Installation & Configuration

Comme annoncé dans les tests disponibles ici et là, ce palonnier est un modèle de simplicité. Sur mon PC, c’est du 100% plug & play : une fois connecté, MSFS2024 a automatiquement reconnu les axes (palonnier et freins) avec des affectations parfaitement fonctionnelles. Aucune prise de tête, je n'ai même pas installé de driver ou quoique ce soit.

🦶 Sensation aux pieds

  • Un peu plus rigide que mon ancien Saitek, mais ce n'est pas non plus le jour et la nuit.

  • Les ressorts de base sont censés offrir une tension maximale, mais en pratique, ils restent plutôt souples.

  • Les ressorts fournis en supplément sont même plus légers, utiles pour ceux qui préfèrent une course plus douce.

🛬 Pédales de frein

  • La course est plus importante que sur le Saitek.

  • En revanche, elles sont assez souples. Ça manque un peu de rigidité, même si au final, c’est plutôt cohérent avec la souplesse qu’on retrouve dans les vraies pédales d’un Cessna 172 ou DR400.

🪑 Ajustements personnels

Dès le déballage, j’ai opté pour une configuration pédales “GA” à la place du liner. "Hey! Je suis un pilote du dimanche mouaaa !" Quelques heures plus tard, retour à une position plus adaptée à mon installation : ma chaise étant très proche du bureau, la posture allongée avec les pédales en position verticale était désagréable. Dans mon cas, une position “assis droit” avec les pédales proches est bien plus confortable. À noter : les pédales GA sont mieux adaptées si on a plus de recul sous le bureau.

Les pédales en format Cessna/Robin/Piper dit "aviation générale"

Les pédales en format gros n'avion dit "liner"

⚠️ Points négatifs à noter

  • Le palonnier est un peu plus profond que le Saitek. Résultat : je dois reculer ma chaise plus que d’habitude pour que l'ensemble soit bien placé.

  • Le connecteur USB situé à l’arrière de la base bute contre le mur, ce qui risque à terme de l’endommager. J’ai dû bricoler une cale entre la plinthe et le palonnier pour éviter que le câble ne souffre. Un détail qui peut vite devenir pénible si votre setup est proche d’un mur.

🛩️ En résumé : une belle mise à niveau pour moi qui fait du simu 24/24 ;), un équipement qui demande quelques ajustements selon son installation. Solide et facile à configurer, mais attention à l’encombrement… et au mur !



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